736- Hépatite E: Quand Devient-elle Mortelle, Quelles Plantes Utilise t-on?

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Définition

L’hépatite E est une infection du foie provoquée par le virus de l’hépatite E (VHE). Ce dernier engendre des lésions inflammatoires au niveau du foie et altère les cellules hépatiques. Ces atteintes sont temporaires et s’estompent à la guérison.

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Le mode de transmission

L’hépatite E se transmet essentiellement à travers des matières fécales infectées.

Vous pouvez contracter l’hépatite E si vous avez mangé ou bu quelque chose qui est contaminé par des matières fécales infectées. Une fois que vous avez contracté la maladie, vos excréments contiennent le virus.

Voici les principales sources alimentaires de l’hépatite E :

  • eau ou glace contaminée
  • crustacés crus ou insuffisamment cuits pêchés dans des eaux contaminées;
  • aliments ou boissons préparés :
    • dans des conditions insalubres
    • par une personne infectée qui ne s’est pas bien lavé les mains après être allée à la toilette
  • viande d’animaux infectés insuffisamment cuite, comme :
    • porc
    • cerf
    • sanglier

L’hépatite E peut aussi se transmettre si vous ne vous lavez pas bien les mains après être allé à la toilette ou après avoir changé une couche.

Dans de très rares cas, elle peut se transmettre :

  • de la mère enceinte à son enfant pendant la grossesse
  • par une transfusion sanguine

La maladie peut être transmise pendant les 30 jours suivant l’infection. Si votre système immunitaire est compromis, vous pouvez être contagieux pendant plus longtemps.

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Symptômes

Dans les zones de forte endémie, c’est chez les jeunes adultes de 15 à 40 ans que la fréquence des infections symptomatiques est la plus forte. Si, dans ces zones, l’infection touche aussi les enfants, ceux-ci sont souvent asymptomatiques ou ne présentent qu’une forme bénigne de la maladie, sans ictère, qui n’est donc pas diagnostiquée.

Les symptômes typiques de l’hépatite sont notamment les suivants :

  • fièvre modérée dans une phase initiale, diminution de l’appétit (anorexie), nausées et vomissements sur une durée de quelques jours ;
  • douleurs abdominales, démangeaisons, éruptions cutanées ou douleurs articulaires ;
  • ictère (jaunissement de la peau), urines sombres et selles pâles ; et
  • foie légèrement élargi et sensible (hépatomégalie).

Ces symptômes sont souvent impossibles à distinguer de ceux qui accompagnent d’autres pathologies hépatiques et durent habituellement de 1 à 6 semaines.

Dans de rares cas, l’hépatite E aiguë peut être sévère et évoluer vers une hépatite fulminante (insuffisance hépatique aiguë), qui peut entraîner la mort. Les femmes enceintes atteintes d’une hépatite E, notamment au cours du deuxième et du troisième trimestres, courent un risque accru d’insuffisance hépatique aiguë, de perte du fœtus et de décès.

Des cas d’infection chronique par le VHE du génotype 3 ou 4 ont été signalés chez des personnes immunodéprimées, en particulier des bénéficiaires d’une greffe d’organe ou des personnes placées sous médicaments immunosuppresseurs. Ces cas restent rares.

Diagnostic

Les cas d’hépatite E ne sont pas distinguables à l’examen clinique des autres types d’hépatite virale aiguë. Néanmoins, ce diagnostic peut souvent apparaître très probable dans certains contextes épidémiologiques, par exemple lorsque plusieurs cas apparaissent dans des localités situées dans des zones d’endémie connues ou dans des endroits où il existe des risques de contamination des eaux, lorsque la maladie est plus grave chez les femmes enceintes ou lorsque l’hépatite A a été exclue.

Le diagnostic définitif d’hépatite E repose habituellement sur la détection d’anticorps de la classe IgM (immunoglobulines M) spécifiquement dirigés contre le VHE dans le sang d’un patient. Ce mode de diagnostic convient généralement dans les zones où la maladie est courante. Des tests rapides sont disponibles pour un usage sur le terrain.

On peut aussi faire appel à des tests de type RT-PCR, reposant sur une réaction de polymérisation en chaîne, couplée à une transcription inverse, pour déceler l’ARN du VHE dans le sang et les selles. Ce test nécessite des installations de laboratoire spécialisées. Il est particulièrement nécessaire dans les zones où l’hépatite E n’est pas répandue et dans les rares cas d’infection chronique par le VHE.

Traitement

Il n’existe pas de traitement spécifique capable d’infléchir l’évolution d’une hépatite aiguë. La maladie étant en général spontanément résolutive, l’hospitalisation n’est en principe pas nécessaire. Le plus important est d’éviter toute médication inutile. Il convient d’utiliser avec parcimonie ou d’éviter d’administrer de l’acétaminophène, du paracétamol ou encore des antiémétiques.

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L’hospitalisation est obligatoire pour les personnes atteintes d’une hépatite fulminante et doit aussi être envisagée pour les femmes enceintes symptomatiques.

Les personnes immunodéprimées présentant une hépatite E chronique reçoivent un traitement spécifique à base de ribavirine, un médicament antiviral. Dans certaines situations spécifiques, l’interféron a aussi été utilisé avec succès.

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